
Rashmi Rangarajan is a Postdoctoral Researcher at the Haute École Pédagogique (HEP) in Lausanne, Switzerland. She is working on a collaborative action research project to understand young disabled children’s, their families’, and education professionals’ transition experiences from early childhood centres to primary school. This research study is being headed by Prof. Céline Chatenoud (Prinseps, Université de Genève) and Prof. Delphine Odier-Guedj (Parafé, Lasalé, HEP).
Rashmi has a Doctoral Degree in Education (Inclusion and Disability) from Monash University in Melbourne, Australia. She is also a trained Counselling Psychologist from the Tata Institute of Social Sciences in Mumbai, India, and a graduate in Human Rights and Humanitarian Action from Sciences Po in Paris, France. Rashmi has not only authored research articles in international academic journals and books, but has also written articles for online media. She is also a peer reviewer for several international academic journals. Apart from learning to become a prolific writer, Rashmi also engages in educating and speaking about children’s participation, rural education, engaging in ethical research, conceptualising and practicing inclusive education, understanding mental health and wellbeing, academic writing, and using creative and participatory research methods.
Rashmi’s interest and passion for education research stems from her own experiences as a neurodivergent immigrant woman of colour, and a diabetic individual. When she was a young adolescent, Rashmi was ‘diagnosed’ with Dyscalculia (a learning disability) and Anxiety. As an older adolescent, she was identified as a Type 2 Diabetic, and as an adult, more recently, with a rare form of Diabetes called Maturity-Onset Diabetes of the Young or MODY.
Although schools are extremely crucial to access opportunities to learn and thrive, they can also be deeply inequitable spaces. Children and families are often marginalised on the basis of social factors, like age, gender, caste, class, disability, health condition, ethnicity, race, sexuality, and geography. It is with this in mind that Rashmi aims to understand how inclusive and equitable education can be made possible for all young people and their communities, particularly those who experience marginalisation in diverse contexts. In this regard, Rashmi strives to acknowledge and critically engage with her own privileges (i.e., as someone from an oppresser caste, upper-middle-class, English-speaking, and foreign educated background) and motivations behind teaching and doing education research.
Rashmi Rangarajan est chercheuse post-doctorante à la Haute École Pédagogique (HEP) de Lausanne, en Suisse. Elle travaille sur un projet de recherche-action collaborative visant à comprendre les expériences de transition des jeunes enfants (ayant des besoins éducatifs particuliers), de leurs familles et des professionnel.elle.s de l’éducation entre les centres d’accueil de la petite enfance et l’école primaire. Cette étude de recherche est dirigée par professeures Céline Chatenoud (Prinseps, Université de Genève) et Delphine Odier-Guedj (Parafé, Lasalé, HEP).
Rashmi est titulaire d’un doctorat en éducation (inclusion et handicap) de Monash University à Melbourne, en Australie. Elle a également suivi une formation de psychologue conseillère à Tata Institute of Social Sciences de Mumbai, en Inde, et est titulaire d’un diplôme en droits de l’homme et action humanitaire de Sciences Po à Paris, en France. Rashmi est non seulement l’auteure d’articles de recherche publiés dans des revues et des ouvrages académiques internationaux, mais elle a également écrit des articles pour des médias en ligne. Elle est aussi évaluatrice pour plusieurs revues académiques internationales. Tout en apprenant à devenir une écrivaine prolifique, Rashmi s’est également engagée à promouvoir la participation des enfants, la recherche éthique, la conceptualisation et la pratique de l’éducation inclusive, la compréhension de la santé mentale et du bien-être, l’écriture académique ainsi que l’utilisation de méthodes de recherche créatives et participatives.
Le travail et la passion de Rashmi pour la recherche en éducation découlent de ses propres expériences en tant que femme neurodivergente, immigrante de couleur et diabétique. Lorsqu’elle était adolescente, Rashmi a été “diagnostiquée” dyscalculique (trouble de l’apprentissage) avec de l’anxiété. À l’âge adulte, plus récemment, on lui a diagnostiqué une forme rare de diabète appelée “Maturity-Onset Diabetes of the Young” (MODY).
Bien que les écoles soient extrêmement importantes pour accéder aux opportunités d’apprentissage et d’épanouissement, elles peuvent aussi être des espaces profondément inéquitables. Les enfants et les familles sont souvent marginalisés sur la base de facteurs sociaux tels que l’âge, le sexe, la caste, la classe, le handicap, l’état de santé, l’ethnicité, la race, la sexualité et la géographie. C’est dans cette optique que Rashmi cherche à comprendre comment une éducation inclusive et équitable peut être rendue possible pour tous les jeunes et leurs communautés, en particulier ceux qui sont marginalisés dans divers contextes. À cet égard, Rashmi s’efforce de reconnaître ses propres privilèges de manière critique (en tant que personne issue d’une caste oppressive, de la classe moyenne supérieure, anglophone et ayant reçu une éducation à l’étranger) ainsi que les motivations qui la poussent à enseigner et à faire de la recherche sur l’éducation.